vendredi, 29 février 2008

Pour Mieux Vivre : accueil des nouveaux habitants, culture, environnement

 Retrouvez chaque jour une partie de notre projet de ville

Pour mieux intégrer les nouveaux arrivants

Près de la moitié des habitants actuels de Saint Julien n'habitaient pas ici lors des précédentes élections de 2001. Environ 10% de nouveaux habitants arrivent à Saint Julien chaque année (habitants supplémentaires, démographie naturelle et emménagements/déménagements). Pour développer l'âme de notre ville nous avons besoin d'accueillir ces nouveaux habitants afin qu'ils s'intègrent plus facilement.

Nous organiserons une réunion d'accueil trimestrielle afin de les intégrer dans les associations sportives, culturelles. Nous leur présenterons les commerces de la commune et les services communaux. Nous les aiderons aussi à faire connaissance les uns avec les autres dès leur arrivée afin qu'ils puissent plus facilement participer à la vie de notre commune.


Pour que la culture permette de mieux faire connaissance les uns avec les autres

Nous soulignons le bilan positif de la municipalité dans le domaine de la culture. Nous poursuivrons ces efforts. En particulier nous appuierons le développement du Cinéma le Rouge et le Noir. Nous apporterons tout notre soutien aux associations culturelles locales.

Pour que chaque manifestation trouve son public, nous tâcherons de mieux répartir les activités culturelles tout au long de l'année et de mieux en organiser la communication. Nous proposerons à ceux qui le souhaitent de les tenir informés par email sur les domaines qui les intéressent.

Le budget culture a quadruplé en 7 ans contrairement au budget enfance qui lui est resté stable. Afin de concentrer les dépenses municipales sur les priorités des habitants, nous limiterons les achats de spectacles extérieurs qui ne trouvent pas leur public à Saint Julien.

A terme, à l'image de Vulbens, nous créerons une salle polyvalente adaptée aux spectacles. C'est l'un des engagements pris par la municipalité sortante en 2001 qui n'a pas été tenu.
 

Pour que Saint Julien contribue à la défense de l'environnement

Nous souhaitons une ville plus propre.

Au delà de l'incitation à la mobilité douce (vélos, piétons, transports en commun) nous améliorerons l'impact environnemental de la commune. Nous augmenterons le taux de recyclage des déchets en améliorant la propreté, l'accessibilité et le nombre de lieux de collecte en collaboration avec le SIDEFAGE (organisme intercommunal de gestion des déchets). A terme, nous mettrons en place le tri sélectif pour les zones d'immeubles comme à Annemasse ou Bonneville.

Nous proposerons aux copropriétés qui le souhaitent la mise en place de poubelles organiques à compost pour les déchets naturels et alimentaires.

Nous définirons des normes environnementales pour les nouvelles constructions. En particulier nous nous inspirerons des exemples de nos voisins helvétiques qui assouplissent les ratios d'occupation des sols pour faciliter le financement d'habitations respectueuses de l'environnement. Nous veillerons à la bio-diversité urbaine en protégeant les fleurs rares le long de l'Aire.

Nous développerons la place du végétal et tout particulièrement des arbres dans les projets d'urbanisme. Nous veillerons à ce que l'urbanisme de la ville ne soit pas décidé par les promoteurs.

Nous lancerons un programme Agenda 21 pour réduire l'impact environnemental de la commune.

dimanche, 05 novembre 2006

Au milieu était une frontière

medium_Annemasse_frontalier_douane_St_Julien_en_genevois_reignier_etrembieres_valleiry.jpg Nous vivons dans une agglomération un peu particulière divisée au milieu par une frontière Cette frontière nous complique souvent la vie et nous nous en plaignons souvent. Mais il faut bien reconnaître qu'elle nous arrange aussi à plusieurs égards.

Pour nous côté Français, nous bénéficions du faible taux de chômage de Genève. Avec un taux de chômage autour de 6% de part et d'autre de la frontière, nous avons le plus faible taux de France.. et Genève le plus fort taux de Suisse. Nous bénéficions aussi du niveau élevé du Franc Suisse. alors que le quart de la fortune privée est investie en Suisse pour bénéficier du secret bancaire et de la stabilité politique, nous bénéficions de cette monnaie forte qui dynamise notre économie locale. Le pouvoir d'achat moyen dans notre agglomération est deux fois plus élevé que le pouvoir d'achat moyen en France -même s'il y a de nombreuses situations difficiles aussi. Les fonds frontaliers versés par le canton financent aussi environ 10% des dépenses municipales.

Coté Suisse, on ne s'en tire pas trop mal non plus. Genève protège ses espaces verts et la qualité de son environnement et laisse aux communes françaises le soin de construire les logements nécessaires pour loger les nouveaux arrivants et construire les équipements publics associés. Genève profite bien de la manne fiscale versée par les frontaliers (dont elle ne reverse qu'une infime partie aux communes Françaises). Enfin, l'économie de Genève ne pourrait pas fonctionner sans l'apport de ressources humaines de la zone française.

Certes il y a quelques difficultés administratives, mais jusqu'à présent de manière générale notre agglomération à plutôt bénéficié de cette frontière. Et nous ne nous préoccupons pas trop de savoir comment mieux coordonner nos actions.

Pourtant si l'on continue comme celà à gérer les questions publiques séparément, le piège pourrait bien se refermer sur nous. En comptant sur Genève pour créer des emplois, la zone française ne se préparent pas au mieux aux inévitables retournements de conjoncture. En construisant si peu de logement à Genève, le canton s'enferme dans des problèmatiques de transports insolvables.

Notre ambition de part et d'autre de la frontière n'est pas de constuire la plus grande agglomération de la région, mais tout simplement de conserver et améliorer notre qualité de vie. Nous avons besoin d'actions publiques concertées dans tous les domaines et tout spécialement dans les transports et le logement pour conserver notre qualité de vie.

Il y a urgence !

dimanche, 08 octobre 2006

Une vérité qui dérange

medium_climatecrisis.jpgJ'ai eu l'occasion de voir le film d'Al Gore sur le réchauffement climatique : "une vérité qui dérange". Ce film présente de manière succincte et compréhensible l'ensemble des données scientifiques.

Il me semble que c'est la responsabilité d'une génération de léguer un environnement naturel à peu près dans l'état dans lequel on l'a trouvé. A ce titre le réchauffement climatique me semble inquiétant. Mais au delà du principe, ce film montre la gravité de la situation en comparant les données de température et d'émission  de CO2 par rapport aux données historiques. Notre génération a plus dégradé son environnement que l'ensemble des générations précédentes toutes réunies.

Certains pourraient s'arréter là et veiller à faire amende honorable en réduisant les émissions de CO2, mais le film va plus loin en présentant ce que seront les conséquences scientifiquement prévisible d'un réchauffement qui a déjà commencé : inversion possible du Gulf Stream qui plongerait l'Europe dans une ère glacière alors que le reste de la planète se réchaufferait, augmentation du niveau de la mer de 6m qui innonderait toutes les zones côtières où habitent 100 millions de personnes dans le monde, phénomènes météorologiques extrèmes. Ce qui est décrit dans ce film pourrait être décrit par les mots : "autogénocide mondial".

Les émissions de CO2 en France sont plutôt en dessous de la moyenne des pays développés. Mais nous devons continuer à agir par nos comportements individuels mais aussi en tant que consommateurs et citoyens. Je vous encourage VIVEMENT à aller voir ce film. Voilà un lien vers le site du film sur lequel on peut voir la bande annonce.

http://www.criseclimatique.fr/