lundi, 09 novembre 2009
Ingérence dans les affaires du Genevois franco suisse !
Depuis 30 ans, les élus du Genevois franco suisse, se cachent derrière ce curieux concept de non ingérence pour ne pas intervenir dans le débat politique du Genevois franco suisse. Le résultat se traduit par des incohérences entre ce qui est décide de part et d’autre de la frontière et conduit à détériorer notre qualité de vie à tous. Les habitants du Genevois franco suisse ignorent cette frontière plusieurs fois par jour... mais politiquement elle reste aussi infranchissable qu’un mur de Berlin.
Je pense au contraire que le débat public doit être transfrontalier. Que tant que les habitants du Genevois français travailleront majoritairement à Genève, les élus du canton de Genève seront fondés à intervenir dans notre débat politique. A l’opposé, tant que le canton de Genève nous contraint à loger ses enfants, nous devons intervenir dans le débat politique Genevois.
Les Genevois votent en ce moment pour renouveler l’exécutif cantonal ce dimanche 15 novembre.
Je souhaite une majorité Radical + PDC + Verts avec François Longchamp + Pierre- François Unger + Michèle Kunzler + David Hiller. Une coalition électorale qui n’est sur aucun bulletin de vote mais qui de fait est décisive dans la constitution de majorité au Conseil d’Etat. Une coalition électorale qui prend en compte la réalité que le Genevois franco suisse est désormais une agglomération binationale.
Il est nécessaire de faire échec au tribun inconsistant Eric Stauffer, plus rapide à inventer des chiffres qu’à proposer des solutions. Son échec doit être aussi cinglant que ses incohérences. Il a le mérite de poser parfois des questions pertinentes sur l’évolution de notre agglomération du Genevois franco suisse. Sa présence au Parlement cantonale sera utile tant que les partis de gouvernement n’apporteront pas de réponses crédibles à ces questions : incohérences entre la politique économique (+ de 4000 nouveaux cadres par an) et la politique du logement (seulement 2000 nouveaux logements par an), incohérences entre la volonté affichée de construire des logements et les arrières pensées conservatrices, politique au service des multinationales plutôt qu’au service des habitants, trafic de transit croissant des Genevois exilés dans les communes périphériques. Mais ses raccourcis, ses incohérences, ses mensonges, ses provocations, son parcours personnel maillé d’échecs prouvent qu’il n’est pas à la hauteur des questions qu’il pose. Il peut être temporairement utile au Parlement cantonal, il serait dangereux pour tous à l’exécutif.
Pour faire échec à Stauffer, j’espère que de nombreux Genevois voteront pour 7 candidats choisis entre l’Entente et l’Alliance. Il reste donc à en choisir 3 parmi les 4 restants : Mark Muller et Isabel Rochat côté Libéral, Véronique Pürro et Charles Beer côté socialiste. Les sortants n’ont pas un bilan extraordinaire, mais pas catastrophique non plus. L’avantage de l’expérience devrait leur permettre de faire mieux lors du prochain mandat. Il faut donc choisir encore une candidate entre Isabel Rochat et Veronique Pürro. Je choisirai Véronique Pürro qui a été plus convaincante en fin de campagne notamment sur les questions sociales qu’elle maitrise mieux que les sujets précédents sur lesquels elle était intervenue.
Au delà des poncifs Libéraux je n’ai pas entendu d’idée personnelle claire sur l’avenir du canton de la part d’Isabel Rochat. Mais surtout, elle a freiné la construction de logements aux communaux d’Ambilly au détriment des jeunes Genevois. Cela a conduit à l’exil de 4000 Genevois par an loin des réseaux de transport en commun. Cela a augmenté les prix de l’immobilier, les engorgements de transport et réduit la qualité de vie de tout le monde. Les personnalités politiques qui ralentissent des constructions de logements comme Isabel Rochat, doivent être sanctionnées dans les urnes. Les incohérences des Libéraux sur le CEVA, sur le projet d’agglo ou au sujet des dérives de l’UDC est aussi une nouvelle source de méfiance envers un parti Libéral incohérent.
Parce que l’élection de ce dimanche au Conseil d’Etat aura des conséquences aussi sur le Genevois français, je souhaite donc l’élection au Conseil d’Etat d’une majorité qui favorise la qualité de vie dans tous le Genevois franco suisse :
François Longchamp,
Pierre-François Unger,
Michèle Kunzler,
David Hiller,
Charles Beer,
Véronique Pürro,
Mark Muller.
15:24 Publié dans Genevois Franco-Suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : veronique puro, michele kunzler, isabel rochat, eric stauffer, election au conseil d'etat du 15 novembre 2009 |
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Un meilleur pouvoir d'achat et plus de logements dans le Genevois
A intervalle régulier sort une enquête mondiale sur le pouvoir d'achat qui classe Genève et le Genevois en tête du classement des villes où le pouvoir d'achat est le plus élevé. Quelques uns font vite l'amalgame d'estimer que le pouvoir d'achat des Genevois est élevé.
La réalité est différente. Genève est la ville qui attire et concentre le plus d'Européens à fort pouvoir d'achat : des banquiers privés et leurs clients, des diplomates internationaux, des courtiers en matières premières et des cadres de multinationale expatriés. Ils forment une bonne partie du bataillon des 30% d'étrangers résidant à Genève. Leur nombre augmente de 4000 environ chaque année.
Le pouvoir d'achat des Genevois est lui pénalisé par la hausse de l'immobilier. Les politiques économiques du canton qui attirent 4000 cadres et la politique de construction qui conduit Mark Muller à se satisfaire de seulement 2000 autorisations de construire sont incohérentes. Elle génère une pénurie de logements qui conduit à l'augmentation des loyers.
Les loyers représentent près du tiers du budget des ménages. Ils ont presque doublé en quelques années. Le pouvoir d'achat des ménages ne résiste pas au doublement du tiers du budget.
Bien que dans une moindre mesure que dans le Genevois, la crise du logement frappe aussi le reste de la France et une bonne partie de l'Union Européenne. Cette crise du pouvoir d'achat détruit la qualité de vie des ménages, ralentit l'économie mais aussi réduit la compétitivité des entreprises européennes qui d'une manière ou d'une autre doivent en partie répercuter ces hausses sur les salaires, ou assumer les conséquences de salariés mal payés.
Prenons un à un chacune des raisons qui ont conduit à l'augmentation des loyers :
1) Utiliser les plus values foncières pour financer de nouveaux logements : Il n'y aurait pas suffisament de terrain à bâtir. Ceux-ci sont excessivement chers. Quelques propriétaires terriens amassent des dizaines de de millions d'euros de plus value exonérés de charges sociales, de CSG et de toutes les taxes dont le bouclier fiscal inventé par l'UMP les préserve. Pendant ce temps là, toute une génération est saignée par des loyers qu'ils ne peuvent plus payer. Les plus values foncières doivent être taxées à 70% et ces montants versés aux communes pour financer la construction de logements pour tous. La plus value foncière est générée par une décision publique et doit donc bénéficier à la collectivité comme c'est le cas en Allemagne.
2) Supprimer le classement de zones constructibles en habitat individuel pour du petit collectif : Les zones constructibles sont insuffisantes comparées aux besoins. Cela génère une inflation du foncier à bâtir. Il est urgent de mettre à disposition des promoteurs et des bailleurs sociaux suffisament de terrain pour que la pénurie se transforme en abondance qui permettent aux prix du foncier de retomber. En même temps il faut réduire la consommation des espaces naturels et éviter une urbanisation désordonnées. L'habitat individuel est très couteux pour les ressources publiques : canalisation d'eau et d'assainissement, infrastructures routières, transport en commun, collecte des déchets, tout y est 4 à 5 fois plus coûteux pour les ressources publiques. L'impact environnemental de l'habitat individuel est beaucoup plus important. Le surcoût public de l'habitat individuel ne peut plus être assumé par la collectivité. En commune urbaine, desservie par des transports, il faut donc classer automatiquement toute zone d'habitat individuel en petit habitat collectif. Un tel déclassement réduira la pression foncière et se répercutera sur les loyers de tous.
3) Réduire les obstacles administratifs pour réduire les coûts financiers : A Genève particulièrement, les recours et oppositions excessives conduisent à des délairs dans la construction. Les projets mettent au minimum 7 à 10 ans pour voir le jour contre 4 à 6 en France. Ces délais génèrent des coûts d'immobilisation et des coûts financiers qui sont au final payés par les futurs occupants... et qui font augmenter tout le marché immobilier même en France. Les droits au recours ne doivent plus se traduire par de tels retards. Il doit y avoir une concertation plus importante beaucoup plus tôt dans le processus. Cette concertation étant faite et prise en compte la loi doit ensuite permettre au promotteur de terminer son chantier sans avoir à subir les intérêts financiers de délais excessifs. Les surcoûts de ces délairs doivent être payés par les opposants abusifs et plus par les jeunes privés de logement.
4) Améliorer la concurrence sur les matériaux : Trop peu d'entreprises fournissent des matériaux dans le Genevois. La perspective de voir le marché du BTP Genevois pouvoir utilisé les matériaux des extractions du CEVA a généré de grandes inquiétudes parmi les fournisseurs de matériaux de contruction. Le marché des matériaux doit être beaucoup plus concurrentiel. Il doit être désormais interdit à une entreprise de posséder deux carrières à moins de 100 km de distance. Nous devons avoir suffisament de carrières dans notre bassin de vie pour assurer une concurrence saine sur le marché des matériaux de construction.
5) Favoriser le recrutement dans le BTP dans le Genevois via les attributions de logements sociaux : Les entreprises du BTP ont du mal à recruter des employés qualifiés. Cela réduit leur capacité de production. Cette faible capacité de production réduit aussi la compétition dans ce marché du BTP. L'attribution de logements sociaux dans le Genevois franco suisse doit prendre en compte cette réalité. L'attribution de logements sociaux doit favoriser les personnes qui exercent une profession du BTP afin d'améliorer la concurrence et de faire baisser les prix des logements pour tous.
6) Favoriser la mobilité des logements : Les logements ne changent pas de taille. Les familles elles si ! Les familles s'aggrandissent, se réduisent, se divisent et se recomposent constamment. L'organisation du marché actuel ne les incite pas à changer de logement au fur et à mesure de ces changements. Le résultat c'est qu'à Genève un tiers des logements sont sous occupés... et un tiers des logements sont sur occupés. A Saint Julien, beaucoup de locataires de logements sociaux habitent de grandes surfaces et souhaiteraient libérer leur logement pour un logement plus petit si cela leur était possible. Les uns sont contraints de vivre dans des logements trop grands pendant que les autres sont entassés dans des logements trop petits faute de flexibilité. Genève doit s'inspirer de la libéralisation des loyers en France pour favoriser la nécessaire mobilité. Côté Français une mobilité plus grande doit exister dans le parc de logement social. Actuellement le taux de rotation dans le parc social est deux fois plus faible que dans le parc privé.
Ce n'est qu'en réglant la question du logement que nous pourrons améliorer le pouvoir d'achat des ménages. Améliorer le pouvoir d'achat des ménages est une piorité absolue pour la qualité de vie de tous. Accessoirement cela aura aussi un effet sur le commerce local, sur l'enthousiasme des salariés et sur la compétitivité des entreprises qui les emploient.
08:57 Publié dans Logement à Saint Julien | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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dimanche, 08 novembre 2009
Le CEVA en 12 points
Depuis quelques jours les électeurs Genevois votent sur un sujet qui aura une importance capitale sur la liberté de déplacement de tous les habitants du Genevois franco suisse. Voilà quelques arguments pour vous aider à convaincre les électeurs Genevois de votre entourage sur l'importance de ce projet pour préserver notre qualité de vie à tous.
7 raisons pour lesquelles le CEVA est bien :
1 - 50 000 utilisateurs du CEVA par jour = 40 000 voitures en moins = 160 km de voitures en moins = une file de voiture qui fait 8 aller-retour entre Meyrin et Thônex !! soit 56 000 tonnes de CO2 économisées par an.
2 - Genève doit rattraper le retard de son réseau de RER par rapport à Bâle (10 lignes), Zürich (26 lignes) ou même Lausanne (3 lignes) !
3 - Le coût du CEVA pour le canton de Genève correspond au montant d'impôts payés par les frontaliers en seulement 57 semaines.
4 - Les embouteillages actuels coûtent plusieurs milliards à l'économie Genevoise chaque année.
5 - Faute de transports suffisants seulement 4% du traffic transfrontalier est en transport en commun contre 25% pour le traffic en provenance de Vaud.
6 - Le CEVA a été jugé suffisament important et urgent pour être financé par la Confédération, le canton de Genève, l'agglomération d'Annemasse, le département de la Haute Savoie, la région Rhône Alpes et l'Etat Français... il est très rare que tous estiment en même temps que ce projet est tellement urgent qu'ils mettent tous la main à la poche.
7 - Le CEVA a été jugé nécessaire par les Socialistes aussi bien que les Libéraux, par les députés UDC aussi bien que les partis d'extrême gauche, par les Verts aussi bien que les Radicaux et le PDC ! Il n'y a aucun sujet à Genève qui fait autant l'unanimité de ceux qui se renseignent.
Les 5 raisons pour lesquelles le pseudo projet alternatif est une chimère
1 - Un nouveau traçé suppose un nouvel accord international entre Paris, Berne et Genève et les accords individuels de tous les propriétaires... alors que les terrains du CEVA sont réservés depuis longtemps. Après 20 ans de bouchons.. nous y serions encore.
2 - La moitié du traffic de Bardonnex est en provenance d'Annemasse, un P+R à 15km ne serait jamais utilisé.
3 - Un report interdirait à Genève de toucher des fonds de la confédération sur l'enveloppe actuelle. Un hypothétique nouveau projet devrait être financé sur la prochaine enveloppe de Berne et devrait être déduit des subventions pour la traversée de la rade.
4 - Pour être rentable un réseau de transport doit traverser des zones habitées.. c'est le cas du CEVA (Annemasse, les trois Chênes, Champel, Carouge, Etoile, Cornavin), ce n'est pas le cas de la chimère proposée par les opposants (campagne de Bardonnex et de Plan les Ouate).
5 - Les opposants ne se préoccupent pas de vos problèmes de mobilité mais s'opposent simplement aux nuisances temporaires des travaux dans leur quartier de Champel ou veulent faire de la pub pour leur parti - Ils mentent : les chiffres annoncés sur leurs affiches sont 4 fois supérieures aux coûts réels pour Genève qu'autorisent la loi soumise au vote.
Pour ceux qui veulent pouvoir encore se déplacer dans le Genevois franco suisse dans 5 ans, il faut voter et faire voter pour le CEVA.
18:36 Publié dans Transports en commun du Genevois | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : votation du ceva 29 novembre 2009, mouvement démocrate |
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vendredi, 06 novembre 2009
Deuxieme facture municipale
La nouvelle facture de la municipalité est arrivée. Comme pour la taxe foncière la commune est le champion de la hausse des impôts. Bien supérieur aux hausses départementales et régionales. Saint Julien se classe parmi les communes de France à avoir le plus augmente ses impôts locaux en 2009 !!! La municipalité actuelle coute très cher à chacun d’entre nous.
L'année s'écoule et chaque mois qui passe confirme la pertinence des positions de la minorité municipale.
L'environnement économique a été particulièrement difficile. Cela a eu pour effet de garder des taux d'intérêts faibles qui vont permettre à la commune de faire environ 100 000 euros d'économies sur les intérêts d'emprunt. Durant le débat budgétaire de mars j'avançais le chiffre de 60 000 à 100 000 euros d'économies. Nous avions raison. Ce simple chiffre aurait permis à la municipalité de réduire d'un tiers l'augmentation des impôts pour les habitants.
La municipalité a fait quelques efforts dans le recensement des frontaliers. Rien de comparable à ce qui se fait dans d'autres communes ou à ce que nous proposions, mais un effort quand même. Plus de 100 frontaliers supplémentaires ont été déjà recensés. Ce qui devrait générer entre 60 000 et 80 000 euros de recettes municipales supplémentaires en fin d'année (à confirmer en fin d'année). Nous estimions qu'un effort réel aurait permis de générer 600 000 euros de recettes annuelles. Ce chiffre est peut être surestimé mais la hausse actuelle montre qu'il est néanmoins pertinent.
Je ne parle pas encore de l'augmentation du nombre d'habitant ou des dépenses inutiles qui auraient pu être serrées (comme les fêtes, cérémonies et la communication). Nous verrons cela en fin d’année.
Le poste dépense imprévues est toujours aussi gras... ses 800 000 euros sont à peine entamés.
Lors du débat budgétaire, la municipalité avait affirmé à ses propres conseillers municipaux que ces augmentations d'impôts, ces marges de prudence excessive visait à préserver la commune de la crise. Il y avait des réserves en cas de crise (dépenses imprévues de 800 000 euros notamment)... mais il y avait aussi des réserves en cas de reprise (en cas de hausse des taux). La crise était bien là.. et les réserves aussi ce qui prouve à quel point ce budget ressemblait plus à une caisse qu'à un budget.
Un budget doit normalement être là pour planifier les dépenses de manière démocratique et ouverte. Celui-ci a constitué des réserves laissées au libre arbitre d’un exécutif qui ne consulte plus personne… même pas sa majorité.
Constituer des réserves est plutôt sain... si on est d'accord sur leur utilisation finale. Si c'est pour construire une crèche d'accord, si c'est pour financer l'arrivée du tram d'accord, si c'est pour financer des logements sociaux d'accord, si c'est pour aménager la ville de manière qualitative d'accord.
En revanche si c'est pour faire du clientélisme de dernière minute c'est malsain. Si c'est pour continuer à gérer de manière laxiste le compte fêtes et cérémonies ou pour exploser le budget communication c'est malsain. Si c'est pour refaire la Paguette 2 fois par an c'est malsain. On ne parle plus d’un budget mais de la caissette de l’exécutif pour financer du clientélisme.
Lors du débat budgétaire j’avais affirme que l’augmentation d’impôt correspondait au cycle électoral : les Maires augmentent les impôts l’année a prés les élections, constituent des réserves, remboursent les emprunts.. puis lancent les travaux la 3ieme et 4ieme année pour des inaugurations l’année qui précède les élections. Les électeurs sont contents.. et oublient que c’est eux qui ont paye ces réalisations. Les faits me donnent raison puisque le budget reste très excédentaire malgré la crise… et qu’on ne sait toujours pas pour quel objet ces réserves sont constituées. Pour Guitare en Scène ?
En réalité l'objet de ce budget était de rembourser les emprunts, constituer des réserves... avant même qu'il y ait un accord sur leur objet. Les conseillers municipaux devraient d'abord valider les décisions d'investissement du mandat avant de valider de telles augmentations d'impôts.
Il faudra que nous ayons un peu de clarté sur les décisions d'investissement du mandat avant d'accepter de décider de maintenir les taux à leur nouveau niveau.
11:39 Publié dans Saint Julien en Genevois | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : impots locaux a saint julien en genevois |
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mercredi, 04 novembre 2009
Congrès du MODEM à Arras les 4, 5 et 6 décembre
Le Mouvement Démocrate tiendra son second Congrès à Arras les 4, 5 et 6 décembre.
Ce Congrès permettra à tous les adhérents, sympathisants et électeurs qui le souhaitent de participer à la rédaction de notre nouveau projet de société. Le travail sera organisé par commission et thêmes :
1) Les valeurs de la société
2) Le développement économique, écologique et social durable - nous prenons nous en compte toutes les dimensions en même temps car nous les jugeons indissociables
3) La gouvernance du pays
4) L'éducation
5) Les territoires
6) L'Europe et l'International
7) Vivre ensemble : un titre que je trouve pas très explicite mais qui regroupe toutes les questions essentielles de la famille, du logement, de l'urbanisation, de la santé, de l'intégration, des discriminations.
Vous pouvez y participer. Vous pouvez y contribuer. Un premier document de travail est consultable en ligne :
http://www.mouvementdemocrate.fr/evenements/congres-arras...
Vous pouvez participer au Congrès en vous inscrivant :
http://www.mouvementdemocrate.fr/evenements/2009-arras-co...
On y débattera de la France de demain.
10:40 Publié dans L'UDF & le mouvement démocrate | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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